Villas jumelles en bordure du fleuve

FORMULE CONDO

L’avantage de vivre en condo, en bordure du Saint-Laurent !

M. Guy Turgeon, promoteur

 

Extrait d’un article de Marie-Pier Duplessis paru dans Le Soleil du 7 septembre 2013.

Il y a une dizaine d’années, le promoteur Guy Turgeon a mis la main pour pratiquement une bouchée de pain sur un terrain couvrant plus d’un million de pieds carrés sur un promontoire non loin du fleuve Saint-Laurent, dans le quartier Saint-Romuald. Il a demandé à la Ville de Lévis combien de maisons il pouvait y construire; on lui a répondu jusqu’à 150. «Très bien, s’est-il empressé de dire, je vais donc y construire ma maison et choisir mes 149 nouveaux voisins.»

Fort de son expérience dans le développement immobilier de domaines de villégiature comme le Mont-Sainte-Anne et le Mont-Tremblant, M. Turgeon s’est inspiré du concept des villages touristiques pour créer ce qu’il a baptisé le «Village récréo-résidentiel de Saint-Romuald». Le terme récréo fait référence au fait que les résidants disposent de tout le temps qu’ils désirent pour s’adonner à leurs activités favorites parce qu’ils n’ont pas à se soucier de l’entretien de leur terrain, été comme hiver. «C’est l’avantage des condos en étant propriétaire d’une maison de ville ou d’un jumelé. Les gens chez nous se sont tous débarrassés de leur tondeuse et de leur souffleuse.»

Les résidants ont en effet formé une association de propriétaires pour prendre en charge le déneigement et la tonte du gazon de toutes les adresses membres du «village». Une piscine creusée communautaire est également à la disposition des membres, qui ont ainsi le loisir d’aller se rafraîchir quand bon leur semble, sans avoir à se soucier de l’entretien de leurs installations. «Nous avons investi 150 000 $ dans l’aménagement de deux parcs [dont la piscine] pour que les gens puissent relaxer en toute quiétude», mentionne Louis Douville, directeur de projet, qui nous a fait visiter le domaine domiciliaire plus tôt cette semaine.

Josée Rioux, habitant un jumelé sur deux étages de la rue Hauts-Bois depuis 2009, rêvait depuis longtemps de devenir propriétaire. Coiffeuse de métier, elle souhaitait pouvoir aménager un salon de coiffure à même sa maison. «Mais mon chum ne voulait rien savoir de tondre le gazon ni de pelleter l’hiver.» Le couple a donc trouvé la formule idéale pour satisfaire les besoins de chacun. «Je ne voulais pas une maison [unifamiliale] parce que j’étais souvent toute seule au début, à cause du travail de mon conjoint qui était souvent sur la route. Sauf qu’habituellement, les jumelés, c’est petit, puis mon chum voulait un garage, et moi je ne voulais pas aménager mon salon dans un sous-sol.»

L’espace est également ce qui a convaincu Francine Paradis et Yves Guindon de s’installer à Saint-Romuald pour profiter de leur retraite après une longue carrière à l’extérieur de la région. «On cherchait un endroit où on aurait assez de place pour installer notre piano dans le salon», soutient Mme Paradis, soulignant qu’il leur a fallu un an avant de trouver leur nouveau chez-soi et d’arrêter leur choix sur ce projet domiciliaire au concept novateur. «Les gens sont surpris quand on leur parle de notre voisinage», admet cette dernière.

En développement depuis 2006, le Village récréo-résidentiel de Saint-Romuald verra bientôt apparaître une nouvelle artère, la rue de la Crête, où des dizaines d’unités au design asiatique verront le jour d’ici 2015. La rue des Grès accueillera également de nouvelles constructions, de sorte que l’association des propriétaires doublera prochainement ses effectifs.

Selon le promoteur, les propriétés neuves se détaillent entre 285 000 $ et 335 000 $, et les frais de copropriété approchent la centaine de dollars par mois. Après Saint-Romuald, le promoteur Guy Turgeon souhaite reproduire son concept de village récréo-résidentiel à Saint-Antoine-de-Tilly, où il a acquis un terrain de 30 000 pieds carrés avec une vue imprenable sur le fleuve. «Il s’agit d’un terrain qui a déjà appartenu aux Soeurs du Bon-Pasteur. Les habitations seront construites à 10 mètres de l’eau», détaille M. Turgeon.

Celui-ci explique que la formule de cinq blocs de deux maisons jumelées a été retenue pour ce projet publicisé sous le nom de «Village Antoine-de-Tilly-sur-Mer».

La construction des unités débutera au plus tard vers la mi-septembre, pour une livraison à la fin décembre. Au moment d’écrire ces lignes, déjà trois réservations avaient été effectuées.

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